26.09.2009
Les premiers jours III
Chapitre II : le deuxième jour - Mercredi 9 Septembre 2009
Plop ! On saute du lit, on allume son PC et c'est parti ! Je commence ma journée en répondant à une dizaine d'annonce d'appartements sur www.idealista.com. Une heure plus tard, mon téléphone sonne : la propriétaire de la colocation de sept personnes me propose de visiter aujourd'hui. Waouh ! Je comprend tout en espagnol ! Je continue ensuite par faire mes valises, le moment du déménagement est arrivé. C'est quand même lourd tout ça, heureusement que le Tranvia (tramway) est là pour m'aider. 40 minutes plus tard, me voici à l'ETSIT pour filer les papiers nécessaires. Il ne me reste plus qu'à choisir mes matières et mes groupes pour chacune d'elles pour terminer l'inscription, mais pour ça, j'ai le temps.
Je poiraute un peu dans le hall de l'ETSIT en attendant 14 heures, l'heure à laquelle je vais pouvoir récupérer ma chambre au Colegio Mayor. Un moment plus tard, j'ai posé mes valises dans cette chambre pour étudiant deluxe, mais de coturnage : la chambre est symétrique avec deux lits, deux étagères, deux bureaux. Pas trop le temps d'en profiter, me voilà en quête de ma première visite d'appart de la journée. Je retrouve José-Maria, une jeune mamie qui me fait visiter son appartement situé dans la rue (toute en travaux) de l'explorator machin, proche de la rue du Cèdre et de la rue Campoamor. Mouais.... Elle a dû quitter l'appartement il y a 30 et rien n'a bougé depuis, c'est vraiment tout moche et tout viellot. Les colocs italien et argentin ne viennent pas me dire bonjour, la coloc tchèque (qui au passage parle cparfaitement l'espagnol !) est malade mais elle se lève pour dire bonjour, elle a l'air plutôt cool. Il est clair que je n'ai pas envie d'habiter là... Je prend le numéro de téléphone de cette dame plus par politesse que parce que j'envisage la possibilité de venir ici et continue mes recherches.
Entre les apparts pleins, ceux qui contiennent déjà deux français et ceux qui ne seront pas disponibles avant le mois d'octobre, je me retrouve avec deux rendez-vous et un grand vide les suivra.
Le deuxième rendez-vous se fait chez Gabriel, au 7e étage d'un immeuble bien d'extérieur, qui donne sur une petite place très tranquille proche du Blasco Ibanez. Et là, à la porte, je trouve un vieux de 35-40 ans, a moit'chauve, mal rasé, en marcel avec plein de poils partout, mode ours qui tire la gueule. Oh My God ! L'appart de est à son image, c'est horrible ! Hallucinant qu'on puisse louer ces chambres de merde. Le comble je crois était qu'il habitait là tout seul et avait deux chambres libres. Non mais c'est totalement hors de question que je puisse vivre là avec ça ! Courage, fuyons !
Je pars alors en quête d'autres annonces et de ma dernière visite, tout proche du premier appartement que j'ai visité la vieille. Dans la rue je rencontre un mec, Victor, qui me demande si je cherche un appart. Hasard incroyable, c'est avec lui que j'ai rendez-vous une heure plus tard ! Je visite donc l'appart avec sa femme et lui, ainsi qu'avec une autre fille qui cherche elle aussi un appart (mais elle est accompagnée par celui qui semble être son père, elle triche, elle se débrouille pas comme une grande). L'appart est bien, il y deux chambres libres sur quatre. La première donne sur la rue et est très lumineuse mais elle est très peu meublée : un lit, un petit bureau, une microscopique commode, et c'est tout ; la deuxième est bien meublé, avec un lit, une grande armoire, un bureau correct, un fauteuil. Problème plus que majeur : la miscropique fenêtre donne sur une cours intérieure pas beaucoup plus grande et il fait donc nuit en permanence dans la chambre. Je discute un peu avec ce jeune couple super sympa, qui loue en fait cet appartement qui appartient aux parents de Victor. Il me demande si je serais intéressé s'il faisait mettre une armoire dans la première chambre. Oui peut-être, mais sans voir les autres colocataires, c'est dur de s'engager. Je prend leur numéro, mais pas par politesse puisque cet appartement est le seul habitable de la journée.
Piouf ! 20h, je retrouve mon mentor UPV, Santiago Sanz qui sort de DS de rattrapage. Nous voilà poser à la terasse d'un restaurant bar du campus, avec trois amis et une amie à lui, qui sortent visiblement eux aussi de DS de rattrapage. Il faut dire que c'est la semaine de ce genre de devoirs à l'ETSIT. 5€ le litre de bière, on ne peut pas dire que les tarifs des bars de la fac soient excessifs ! Suivre la conversation est une tâche ardue, mais bon, je m'en sors à peu près.
Je rentre crevé à ma chambre, j'ai encore fait un sacré paquet de kilomètres aujourd'hui. Et je suis un peu sans rien et un peu en stress... Chaud les apparts là.
Le net dans la chambre est plus que mauvais, je suis contraint d'aller dans le hall de la résidence pour avoir une connection qui ne saute pas toutes les minutes et donc pouvoir afficher une page. J'engage la conversation avec mon amour préféré sur Skype. Et pis au fur et à mesure, l'idée germe dans ma tête : tant pis pour le français dans le premier appart. On va être dans la même école, ça pourrait compenser le fait qu'on risque de ne pas beaucoup parler espagnol entre nous. L'appartement est vraiment bien, il est bien situé quoique que pas tout près de la fac. Les colocs sont sympas. Et vu ce que j'ai vu aujourd'hui, tant dans les visites que dans les difficultés à trouver des annonces intéressantes, ça va être dur de trouver quelque chose de mieux. Il faut dire que la plupart des annonces disent "on loue une chambre dans un appart avec quatre chambres, deux salles de bains, une cuisine, proche de la rue machin". Difficile de juger si ça peut valloir la peine de se déplacer. Regardez l'appart de Gabriel. Pourtant l'annonce de celui-là était plutôt fournie par rapport à la moyenne. Je sais aussi que des gens doivent visiter l'appartement de Juan demain et après-demain et ça me ferait grave chier que la chambre soit prise si jamais à la fin de la semaine je n'ai rien trouvé. J'appelle quand même mes chers parents, après tout ils vont payer et la chambre coûte relativement cher par rapport aux prix espagnols : 275€/mois tout inclus. Ils me répondent en se marrant que c'est beaucoup moins que ce qu'ils pensaient devoir mettre donc que je peux tout à fait y aller. Ok. J'appelle Juan, c'est bon a priori. Il est en vacances (mais je le savais ^^) et faut donc que j'aille voir Paul demain, que je vais bien entendu faire !
Un peu soulagé, j'avoue, je passe tranquillement le reste de ma soirée dans le hall de la résidence, avant d'aller passer ma première nuit dans mon lit made in Colegio Mayor.
14:22 Publié dans La vida en Valencia | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : deuxieme, jour, valencia
13.09.2009
Fotos : premier jour
La plaque à l'entrée de l'ETSIT
21:44 Publié dans La vida en Valencia | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fotos, valencia, premier, jour
Les premiers jours II
Chapitre I : le premier jour - Mardi 8 Septembre 2009
Un petit réveil me sort de cette bonne nuit de sommeil. Je prend mon sac qui contient notamment le GPS, le plan de métro, la plan de la fac et la carte de la ville et me voilà parti à la quête de l'Université Polytechnique de Valence (UPV) et de mon école en particulier, l'Escuela Tecnica Superior de Ingenieros de Telecomunicacion (ETSIT).
Un petit stop au Media Markt (équivalent à Planet Saturn, comme le nom pouvait le laisser supposer) pour voir s'il y a des CDs de mes groupes espagnols préférés, mais la quête n'est pas très prolifique. Après un début d'errance pour tenter de trouver la ligne 4 du métro, je choisi la solution de facilité et reviens sur mes pas pour prendre la ligne 1 devant le Media Markt qui va m'emmener à la ligne 4. Après un instant de galère devant les machines automatiques, je suis sur les quais et constate que ce n'est pas le métro parisien en terme de fréquence de passage des rames. La ligne 4 est étonnante puisque c'est un tram et donc sans barrière, qui correspond directement avec la ligne 1 qui est métro classique. Gruge ou pas gruge ?
40 minutes d'attente et la traversée de quelques quartiers tiers-mondiques plus tard, me voici à la l'arrêt "Universitat Polytecnica". Et ben dites-donc, c'est impressionnante l'UPV ! Immense campus, plutôt façon américaine que Insalienne. C'est très dépaysant. Le plan de la fac en main, je trouve l'ETSIT où j'ai l'agréable surprise de voir qu'un bureau d'accueil des étudiants étrangers, tenu par des étudiants espagnols, a été mis en place. Dur dur l'espagnol, mais je refuse leur proposition de parler en anglais. Après tout, je suis ici pour parler espagnol, autant commencer tout de suite ! Evidemment, j'avais sciemment laissé les papiers à l'hôtel, donc il faudra revenir pour s'inscrire... Je prend quand même note des papiers nécessaires pour être sûr de tout avoir. Il ne me manque que les fotos d'identité, que je n'avais pas eu le temps de chercher avant de partir (à l'arrache que j'avais dit à l'épisode précédent !) et je demande où je peux trouver un photomaton. Et là, ce qui devait arriver arriva : "recto recto recto" ! Pour l'anecdote, quand j'étais allé avec ma petite famille en Espagne en 2006, une amie d'origine qui était venue avec nous nous avait prévenu que quand tu demandes ton chemin à un espagnol, il te dira toujours "todo recto", ce qui signifie "tout droit". Cette théorie n'avait pas été démentie en 2006, elle ne l'a pas non plus été en 2009 !
Après quelques kilomètres, je reviens à l'ETSIT avec mes photos (au passage d'une qualité ignoble !) pour leur demander un truc important auquel je n'avais bizarrement pas pensé tout à l'heure : où pourrais-je dormir demain soir ? Car oui, si ce soir je dors encore à l'hôtel Ibis, demain midi je suis à la rue ! Après discussions, je me décide à aller un truc qui s'appelle le Colegio Mayor Galileo Galilei, qui a tout l'air d'être une résidence étudiante pour riches : 45€ la nuit ! Un petit coup de fil à Papa et Maman pour savoir s'ils sont d'accord de payer et je retourne réserver. Quoi ? Un papier qui dit que je vais être étudiant à l'UPV pour avoir 10% de réduc ? Merde ! Je l'ai laissé à l'Exchange Student Desk ! En y arrivant, un espagnol me tombe dessus : "tu cherches un appart ?" Euh oui. On est parti pour visiter même si déjà un problème apparait : le deuxième colocataire est français. D'ailleurs, il arrive à peine de l'aéroport et vient visiter (ou plutôt vérifier ce qu'il a vu sur le net) en même temps que moi. Je prend note de leurs numéros de téléphone, comme je n'ai rien visité d'autre, je ne préfère pas signer tout de suite. On sympathise néanmoins tous les trois, on discute, on va chercher à manger à la boutique du coin, on discute encore des quartiers et lieux intéressants, des types de bars, etc...
Je les laisse vers 16h, il est temps pour moi d'aller réserver une chambre pour demain et aussi les jours suivants, histoire de me laisser le temps de chercher un appart. 25 minutes quand même entre l'appart et l'ETSIT, plus des problèmes d'orientation, ça a été un peu long et fastidieux. Finalement, j'ai mon papier de réservation pour le Galileo Machin, à partir de demain soir et jusqu'à lundi soir. Les cours commençant lundi, ça serait bien de trouver un appartement avant la fin de la semaine...
Retour dans le métro, ligne 4, pour aller au Media Markt acheter un téléphone portable, qui me sera indispensable pour appeler les gens qui louent des chambres et des appartements. Si la fille de Vodaphone m'expédie en deux minutes, me permettant ainsi de ne rien comprendre, la fille d'Orange prend son temps et m'explique bien comme il faut, moi pauvre petit français qui ne comprend rien. Une heure plus tard, j'ai mon téléphone, ma carte sim, ma facture, je sais qu'elle s'appelle Laura et que mon apellido c'est Gradot et non Pierre, je pense avoir tout compris des facturations chelous d'Orange Espagne.
Totalement crevé, je me jette sur mon lit d'hôtel ! Rargh ! Plus fatiguante que prévue cette journée ! Et elle n'est pas finie ! Je me branche sur www.idealista.com pour chercher des apparts, je vais faire quelques courses au Consum du coin (qui ferme à 21h30 soit dit en passant), je prend une douche bien méritée, encore quelques recherches d'apparts, glande sur le net. Et pis au dodo ! Il faut reprendre des forces, la mission de demain est double : déménager de l'hôtel Ibis et commencer les visites d'appartements !
15:52 Publié dans La vida en Valencia | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : premier, jour, valencia
03.04.2009
Pensée du jour
Je discutais à l'instant sur MSN (et oui, encore lui...) avec Nicolas, un gens du forum Ride Metallica Lightning. Son message perso étant "Tout a fait énormissime! METALLICA!!!! ", je suis poli et je lui demande comment c'était.
Pierre : Alors ce concert?
Nicolas: metallica a bercy? c le plus bo concert de ma vie
Pierre : tu les avais déjà vu ?
Nicolas : non je les avais jamais vu
Encore une fois, l'effet "le plus concert de ma vie = mon concert de Metallica" a frappé ! ^^
18:39 Publié dans Pensée du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pensée, jour, metallica, bercy
11.04.2008
Pensée du jour
Le contexte = en 3e année à l'INSA, on doit réaliser par groupe de 4 une monographie sur un thème qui est imposé (en tout cas c'est le cas dans mon département de spécialité). La soutenance orale de cette chose a lieu Jeudi de la semaine passée, et ce matin nous avons la séance de debriefing. Notre prof encadrant pour la monographie, François Guillois, nous avait filmé pendant cette soutenance et donc commentait nos prestations ce matin lors de la séance de debriefing.
Les faits = s'adressant à moi pour qualifier ma prestation :
"Vous êtes excellent"
Euh.... Merci ! ^^
20:44 Publié dans Pensée du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : pensee, jour, guillois
06.04.2008
Pensée du jour
Enfin les élèves-ingénieurs réussiraient à bosser !
Bastien dit (23:37) :
on devrait interdire la flemme !

23:51 Publié dans Pensée du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pensee, jour, bastien
01.04.2008
Pensée du jour
Dite hier en TP d'automatique (quoi ? tu ne sais pas ce qu'est l'automatique ?!) par Père Castor, alias Julien mon binôme :
" L'info c'est de l'info, l'auto c'est de l'auto. "

S'il te plait, Père Castor, raconte nous une histoire, encooreee !
18:39 Publié dans Pensée du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pensee, jour
19.03.2008
Pensée du jour
Elle m'a été balancée par ma chourie sur MSN :
isabelle .................... AVE POL CORVEZ ! 10011010110 dit (22:37) :
j'aime bien quand tu te traites de boulet

Moi aussi je t'aime mon amour...
22:45 Publié dans Pensée du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pensee, jour, boulet