08.11.2009

Comment une goutte d'eau se décompose...

30.10.2009

Caravane - FAIL

Folie des grandeurs - FAIL

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29.10.2009

Sarkozy fait dans le copier-coller avec les agriculteurs

22.10.2009

...

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20.10.2009

Un message à l'intention des hommes, les vrais, les barbus.

Étant venu en Espagne sans rasoir, je pensais me suffir de ma tondeuse pour rester plus proche de l'humain que du loup. Si cette technique marche plutôt bien, elle possède un désavantage majeur : vous n'êtes jamais rasé de près et vous n'avez jamais l'impression d'être propre.

A force de voir des pubs pour Gillette à la télé, et Dieu sait s'il y a beaucoup de pub à la TV espagnole, j'avais décidé lors de mes prochaines courses de me diriger vers le rayon hygiène masculine et de voir si le produit défendu par Tiger, Roger et Thierry était disponible.

Quelle ne fût point ma surprise de constater le prix effarant de cet objet ! 13,95€ pour le rasoir livré avec une seule lame ! Les recharges n'étaient pas en reste, avec un prix de près de 15€ pour seulement 4 lames ! :shock:

J'aurais sans doute continué à être mal rasé si mon coloc espagnol, possédant lui même un Gillette Fusion Power, ne m'avait pas poussé à le prendre en m'assurant qu'il vaut vraiment son prix ("Vale la pena" en version originale). J'espère pour toi que c'est vrai Juan, sinon je te transforme en paella moi !

Après deux jours à le regarder dans sa boîte, j'ai enfin décidé ce soir de le tester.


:shock: :shock: :shock: :shock: :shock: :shock: :shock: :shock:


Un plaisir de se raser avec ce bijou ! Ca glisse sur la peau, le système Power a l'air agréable, tu as moins la sensation que ta peau part avec les poils. La lame de précision, comme nous le montre ce cher Thierry est idéal pour enlever les poils sous le nez, mais aussi (et c'est bien pour moi !) pour dessiner finement les pattes et le bouc !

Un conseil messieurs les barbus, n'hésitez plus ! Je crois que je l'ai définitivement adopté en une utilisation !!!   :twisted:

 

 

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15.10.2009

Le Prince Jean Sarkozy à la cour de France

26.09.2009

Les premiers jours IV

Chapitre III : emménagement et fin des vacances

 

I) ¿ Qué pasa ? - Jeudi 10 Septembre

 

Je vais donc Calle Rugat, Numero 11, Puerta 9 pour voir avec Paul, conformément aux recommandations de Juan. Je revisite une fois l'appartement, c'est bon, il me va très bien. Sauf que Paul n’en sait pas beaucoup plus que moi. Tant pis, je vais quand même venir avec mes valises demain, pour aujourd’hui il est trop tard : il faut libérer les chambres au Galileo pour midi et il est 13h.


On va à la fac retrouver un ami de son école, Jean, qui termine une année (sa 5e) complète à Valencia. On mange en terrasse sur le campus un menu très copieux à 4€50. Les prix sur le campus ne sont décidément pas mauvais !


Je les laisse rapidement, j’ai rendez-vous dans le centre à 15h avec Pierre et Sarah, eux aussi de l’INSA Rennes et que je connais depuis leurs premiers jours à l’INSA (Ah ! Ces petits bizus !). Quelques difficultés à se retrouver : dans la station de métro ? hors de la station ? à quelle sortie ? Finalement nous voilà réunis, près à explorer le centre de Valencia. On commence par les gigantesques « Corte Inglés » qui mixent les Galleries Lafayette, Ikea, Intersport, la Fnac, Jardiland et Monsieur Bricolage sur 5 étages. Et il y en a au moins quatre à Valencia !

 

On essaye de se rapprocher d’un centre plus ancien, qu’on finit par trouver. Petites rues, petites places sympathiques, plein de photos à faire. On traverse tout le centre, on arrive à une porte fortifiée et on traverse l’ancien cours du Turia pour trouver une librairie de langue car Pierre cherche un dictionnaire technique français-espagnol. Mais mais… Ils n’en possèdent pas ! Perdus ! Un petit tour en bus, mon premier en Espagne pour rentrer à la fac. J’ai deux arrêts de tram pour aller de l’arrêt de bus au Colegio Mayor et conformément aux recommandations de Juan et de Santiago, je ne paye pas (je reviendrai plus tard sur cette méthode ^^).


Je commence un peu à faire mes valises pour me préparer au déménagement, puis je retourne dans mon hall d’hôtel pour avoir le net et je profite plus sereinement que hier de ma soirée.

 

 

 

II) C’est parti ! - Vendredi 11 Septembre

 

Je vais commencer par chaleureusement remercier la ligne de bus numéro 40 sans laquelle aller du Colegio à mon nouvel appartement aurait été un calvaire ! 25 minutes de marche en temps normal, mais avec 33kg de bagage, je suis content d’y avoir échappé !

 

Première étape de l’installation : changer les meubles de place pour faire comme si c’était chez moi ! La première tentative donnait vraiment une bonne configuration mais l’étagère ne rentrait plus dans la chambre. Ce n’est pas comme si j’aurais pu m’en passer vu la taille de l’armoire, mais j’essaye une autre solution pour la laisser. La solution finalement retenue ressemble fortement…..à la configuration de base d’une chambre INSA !

 

Deuxième étape : vider ses valises et tout ranger. C’est rapidement, j’ai peu d’affaires et une grande armoire, une grande étagère et une petite étagère. J’ai galéré pendant 4 ans dans les chambres INSA car j’avais plein de choses et peu de place, et cette année c’est l’inverse. La vie est injuste !

 

Troisième étape : faire 100 mètres pour aller à la superette acheter des provisions ! A Valencia, il y a plein de petits supermarchés un peu partout, les plus répandus d’après ce que j’ai vu étant Mercadona et Consum. Il n’y a donc jamais très long à faire pour acheter le nécessaire.

 

Quatrième étape : je me motive pour aller au Cortes Ingles pour acheter les trucs manquants pour être bien installer, comme des draps, une couette, un gros oreiller, une serviette de bain, etc… Mais le Corte Ingles ne prend que l’American Express (pour ceux qui ne connaissent pas l’expression, c’est cher !!!), alors on ira à Carrefour demain !

 

Cinquième étape : il est tard, je mange, je me pose devant la télé et j’améliore mon espagnol en regardant deux films !

 

Ah ! C’est bon de dormir dans son lit !

 

 


III) Courses et première soirée au centre - Samedi 11 Septembre

 

Après une bonne nuit, il est 13h. Je regarde sur le net où est Carrefour : oh mais on dirait qu’il y a un arrêt de métro pas trop éloigné ! Cool ! On est parti ! Ah oui… Sauf que Rennes est trois fois plus petit que Valencia, donc une distance donnée sur la carte s’avère être beaucoup plus longue que prévue… Et il y avait 1,4km entre l’arrêt de métro et Carrefour ! Puta mierda ! Bonnes grosses courses, je sors de là à 16h40. Et j’ai faim… Normal, je n’ai rien avalé de la journée. Je fais donc un pit stop à Burger King, une première pour moi. Et c’est bon ! Ca change carrément de McDo et Quick, les frites sont super bonnes, les hamburgers ne sont pas des tas de sauce ! Malgré les forces reprises, je galère forcément à ramener tout chez moi. Heureusement, le chemin dans l’ancien cours du Turia entre Carrefour et le métro est agréable, dans les arbres.

 

Le soir, arrivent le frère de Paul, Nicolas, et un ami de ce dernier, Fred. Ils vont passer 10 jours de vacances à Valencia. Ils viennent  tous les deux de terminer leur cinquième année à l’ECE, et, chose marrante, Nicolas connaît Bastien puisqu’ils étaient en stage ensemble !

 

Le soir, on va au centre-ville, ce qui prend 45 minutes à pied, pour retrouver Jean, que j’ai précédemment présenté. On fait un peu petit tour dans le coin, on boit une bière, puis on va au Radio City, un bar de nuit. Vers 3h45, on va vite attraper le bus de nuit qui nous ramène pas trop loin de chez, c’est-à-dire au Blasco Ibanez.

 

 


IV) Farniente - Dimanche 12 Septembre

 

Le titre résume la journée. La seule activité a été d’aller à la plage. Le temps n’était pas génial mais restait acceptable, et l’eau était chaude. Alors tout va bien. Donc, voilà, c’est tout ce qu’il y a à dire. J’attends, avec un brin d’anxiété quant à mon niveau en espagnol, la rentrée de demain, qui sera la dernière de ma vie a priori !

Les premiers jours III

Chapitre II : le deuxième jour - Mercredi 9 Septembre 2009


Plop ! On saute du lit, on allume son PC et c'est parti ! Je commence ma journée en répondant à une dizaine d'annonce d'appartements sur www.idealista.com. Une heure plus tard, mon téléphone sonne : la propriétaire de la colocation de sept personnes me propose de visiter aujourd'hui. Waouh ! Je comprend tout en espagnol ! Je continue ensuite par faire mes valises, le moment du déménagement est arrivé. C'est quand même lourd tout ça, heureusement que le Tranvia (tramway) est là pour m'aider. 40 minutes plus tard, me voici à l'ETSIT pour filer les papiers nécessaires. Il ne me reste plus qu'à choisir mes matières et mes groupes pour chacune d'elles pour terminer l'inscription, mais pour ça, j'ai le temps.

Je poiraute un peu dans le hall de l'ETSIT en attendant 14 heures, l'heure à laquelle je vais pouvoir récupérer ma chambre au Colegio Mayor. Un moment plus tard, j'ai posé mes valises dans cette chambre pour étudiant deluxe, mais de coturnage : la chambre est symétrique avec deux lits, deux étagères, deux bureaux. Pas trop le temps d'en profiter, me voilà en quête de ma première visite d'appart de la journée. Je retrouve José-Maria, une jeune mamie qui me fait visiter son appartement situé dans la rue (toute en travaux) de l'explorator machin, proche de la rue du Cèdre et de la rue Campoamor. Mouais.... Elle a dû quitter l'appartement il y a 30 et rien n'a bougé depuis, c'est vraiment tout moche et tout viellot. Les colocs italien et argentin ne viennent pas me dire bonjour, la coloc tchèque (qui au passage parle cparfaitement l'espagnol !) est malade mais elle se lève pour dire bonjour, elle a l'air plutôt cool. Il est clair que je n'ai pas envie d'habiter là... Je prend le numéro de téléphone de cette dame plus par politesse que parce que j'envisage la possibilité de venir ici et continue mes recherches.

Entre les apparts pleins, ceux qui contiennent déjà deux français et ceux qui ne seront pas disponibles avant le mois d'octobre, je me retrouve avec deux rendez-vous et un grand vide les suivra.

Le deuxième rendez-vous se fait chez Gabriel, au 7e étage d'un immeuble bien d'extérieur, qui donne sur une petite place très tranquille proche du Blasco Ibanez. Et là, à la porte, je trouve un vieux de 35-40 ans, a moit'chauve, mal rasé, en marcel avec plein de poils partout, mode ours qui tire la gueule. Oh My God ! L'appart de est à son image, c'est horrible ! Hallucinant qu'on puisse louer ces chambres de merde. Le comble je crois était qu'il habitait là tout seul et avait deux chambres libres. Non mais c'est totalement hors de question que je puisse vivre là avec ça ! Courage, fuyons !

Je pars alors en quête d'autres annonces et de ma dernière visite, tout proche du premier appartement que j'ai visité la vieille. Dans la rue je rencontre un mec, Victor, qui me demande si je cherche un appart. Hasard incroyable, c'est avec lui que j'ai rendez-vous une heure plus tard ! Je visite donc l'appart avec sa femme et lui, ainsi qu'avec une autre fille qui cherche elle aussi un appart (mais elle est accompagnée par celui qui semble être son père, elle triche, elle se débrouille pas comme une grande). L'appart est bien, il y deux chambres libres sur quatre. La première donne sur la rue et est très lumineuse mais elle est très peu meublée : un lit, un petit bureau, une microscopique commode, et c'est tout ; la deuxième est bien meublé, avec un lit, une grande armoire, un bureau correct, un fauteuil. Problème plus que majeur : la miscropique fenêtre donne sur une cours intérieure pas beaucoup plus grande et il fait donc nuit en permanence dans la chambre. Je discute un peu avec ce jeune couple super sympa, qui loue en fait cet appartement qui appartient aux parents de Victor. Il me demande si je serais intéressé s'il faisait mettre une armoire dans la première chambre. Oui peut-être, mais sans voir les autres colocataires, c'est dur de s'engager. Je prend leur numéro, mais pas par politesse puisque cet appartement est le seul habitable de la journée.

Piouf ! 20h, je retrouve mon mentor UPV, Santiago Sanz qui sort de DS de rattrapage. Nous voilà poser à la terasse d'un restaurant bar du campus, avec trois amis et une amie à lui, qui sortent visiblement eux aussi de DS de rattrapage. Il faut dire que c'est la semaine de ce genre de devoirs à l'ETSIT. 5€ le litre de bière, on ne peut pas dire que les tarifs des bars de la fac soient excessifs ! Suivre la conversation est une tâche ardue, mais bon, je m'en sors à peu près.

Je rentre crevé à ma chambre, j'ai encore fait un sacré paquet de kilomètres aujourd'hui. Et je suis un peu sans rien et un peu en stress... Chaud les apparts là.

Le net dans la chambre est plus que mauvais, je suis contraint d'aller dans le hall de la résidence pour avoir une connection qui ne saute pas toutes les minutes et donc pouvoir afficher une page. J'engage la conversation avec mon amour préféré sur Skype. Et pis au fur et à mesure, l'idée germe dans ma tête : tant pis pour le français dans le premier appart. On va être dans la même école, ça pourrait compenser le fait qu'on risque de ne pas beaucoup parler espagnol entre nous. L'appartement est vraiment bien, il est bien situé quoique que pas tout près de la fac. Les colocs sont sympas. Et vu ce que j'ai vu aujourd'hui, tant dans les visites que dans les difficultés à trouver des annonces intéressantes, ça va être dur de trouver quelque chose de mieux. Il faut dire que la plupart des annonces disent "on loue une chambre dans un appart avec quatre chambres, deux salles de bains, une cuisine, proche de la rue machin". Difficile de juger si ça peut valloir la peine de se déplacer. Regardez l'appart de Gabriel. Pourtant l'annonce de celui-là était plutôt fournie par rapport à la moyenne. Je sais aussi que des gens doivent visiter l'appartement de Juan demain et après-demain et ça me ferait grave chier que la chambre soit prise si jamais à la fin de la semaine je n'ai rien trouvé. J'appelle quand même mes chers parents, après tout ils vont payer et la chambre coûte relativement cher par rapport aux prix espagnols : 275€/mois tout inclus. Ils me répondent en se marrant que c'est beaucoup moins que ce qu'ils pensaient devoir mettre donc que je peux tout à fait y aller. Ok. J'appelle Juan, c'est bon a priori. Il est en vacances (mais je le savais ^^) et faut donc que j'aille voir Paul demain, que je vais bien entendu faire !

Un peu soulagé, j'avoue, je passe tranquillement le reste de ma soirée dans le hall de la résidence, avant d'aller passer ma première nuit dans mon lit made in Colegio Mayor.

13.09.2009

Fotos : premier jour

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La plaque à l'entrée de l'ETSIT

 

 

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Le logo de l'UPV


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L'endroit où j'ai acheté mon premier repas espagnole

 

 

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Un ticket de métro valencian, recto - verso

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Mes premières courses, comment c'était bon !